Nous mesurerons et géolocaliserons les 7 empreintes de notre parcours de vie (EESSDLC) et leurs externalités négatives

MON EMPREINTE ÉCOLOGIQUE

  • Nous mesurerons l’empreinte écologique de notre parcours de vie.
  • Nous connaîtrons la quantité (que nous utilisons dans notre consommation pour) :
    – d’énergie avec sa source (énergie renouvelable, charbon, pétrole, nucléaire…)
    – de pesticides, herbicides, fongicides, antibiotiques… employés
    – d’eau employée avec son impact sur la zone de production (stress hydrique…)
    – pour nos déplacements
    – pour nos logements…
  • Notre part de responsabilité dans la destruction :
    – des écosystèmes
    – de la biodiversité
    – de la déforestation…
  • Notre part de responsabilité dans les pollutions :
    – des sols
    – des airs
    – des eaux
    – de l’espace
    – des plantes
    – des animaux
    – des humains…
  • Nos quotas planétaires :
    – co2 (1,7t annuelle/citoyen aujourd’hui, demain moins, car il nous faudra décompenser)
    – eau
    – biocapacité…
  • Nous mesurons la distance qui éloigne notre empreinte écologique de nos quotas individuels.
  • Nous saurons si nous sommes créditeurs ou débiteurs de la nature, des générations présentes ou futures.
  • Pour nous conformer à nos quotas écoresponsables, nous privilégierons les produits conçus de façon écoresponsables, recyclables, réutilisables, réparables, durables… que nous labelliserons et identifierons dans le wikiproduit.
  • Nous mesurons l’empreinte globale du produit sur son cycle de vie (de sa conception, sa production, sa commercialisation, sa réparation, son recyclage ou sa mise au rebut). Nous tracerons le recyclage de nos produits pour contrôler qu’ils ne finissent pas dans les décharges des pays pauvres et empoisonnent leurs populations.
  • En partageant, nos données dans le wikiproduit, nous établirons l’espérance de vie moyenne de chaque produit, détecteront leurs obsolescences programmées (durée d’existence volontairement limitée), leurs robustesses, et nous chercherons avec le fabricant et des associations de consommateurs à optimiser son cycle de vie.
  • Nous modéliserons une économie du partage. Nous privilégions la mutualisation à la possession des objets. Avant d’acheter un nouveau produit, nous saurons s’il existe un produit partageable ou d’occasion similaire . Nous calculerons ce que ce geste induit sur nos empreintes.
  • Nous modéliserons la transition énergétique à l’échelle des conscitonautes. Si certains parviennent à un bilan zéro carbone, nous devrions y arriver aussi en suivant leur route. Les conscitonautes se regrouperont et développeront des projets communs et alternatifs, tournée vers les nouveaux réseaux intelligents distribués.
  • Nous modéliserons une modification de nos régimes alimentaires avec leurs méthodes de production et mesurons les conséquences sur nos empreintes écologiques planétaires lorsque nous serons des millions à le réaliser de façon combinée. Nous diminuerons la surproduction et le gâchis alimentaire (les pertes font partie des coûts de production et donc du prix de vente) par une meilleure adéquation de l’offre et de la demande.

MON EMPREINTE CONSOMMATION

La véritable empreinte d’un produit correspond à ses empreintes de production plus ses externalités négatives.

  • Le vrai coût d’un produit est celui payé par le consommateur (son empreinte de production) avec les coûts acquittés par les citoyens (ses externalités négatives). Cette empreinte englobe les autres empreintes écologiques, sociales, santé… dans son évaluation.
  • Elle nous permet d’estimer l’impact réel de notre consommation.

Nous utiliserons 2 approches pour obtenir le coût payé par le consommateur.

  • 1re méthode, additive : Nous demanderons pour chaque produit (wikiproduit) à chaque fabricant de nous communiquer son empreinte environnementale, sociale, santé, développement local… sur toutes les étapes de sa réalisation que nous placerons dans la cartographie mondiale de production (wikiproduction).
  • 2e méthode, évaluative : Si le producteur ne désire pas nous transmettre ses informations ou s’il ne détient que des données incomplètes, nous les évaluerons229. Nous posséderons une empreinte partielle.

Les externalités négatives, les coûts payés par les citoyens

  • Ce sont les citoyens des générations présentes ou futures (la destruction de leur environnement) qui supportent ses coûts.
  • Nous intégrerons dans le coût du produit les problèmes induits par la pollution des écosystèmes, et des personnes (sociale, santé…) engendrée par notre consommation.
  • Tous les acteurs (consommateurs, citoyens, entreprises, administration, ONG, associations…), mesurons le coût de ses externalités négatives sur toute la chaîne de fabrication qui sera remis dans le wikiproduit et wikiproduction.
  • L’estimation des externalités négatives variera suivant les acteurs, entre le producteur et les associations, ONG… suivant les critères pris par chacun.

SA GÉOLOCALISATION

  • La numérisation va permettre de définir une cartographie mondiale en temps réel de tous les acteurs de la production (wikiproduction) et de leurs échanges qui ont contribué à la fabrication de notre produit (wikiproduit). Nous saurons « qui » et « où », à participer à sa fabrication.
  • Nous pourrons géolocaliser le blé consommé (wikiplanete/wikiproduction) jusqu’à la parcelle, et savoir s’il provient de zones géographiques qui respectent nos éthiques.
  • Les entreprises transférons leurs données des unes aux autres vers le consommateur final. Nous emploierons la technologie de la blockchain qui permet le stockage et la transmission d’informations, transparente et sécurisée à chacune des étapes de fabrication.
  • Nous pourrons ainsi évaluer notre produit sur l’intégralité de sa chaîne de production pour chaque sous-traitant à l’aune de nos éthiques. Les entreprises repenseront la sélection de leurs fournisseurs et des fournisseurs de leurs fournisseurs pour que nos éthiques s’appliquent sur toute la chaîne de production.

MON EMPREINTE CITOYENNE

  • L’empreinte démocratique mesure la participation ou la possibilité de participation à la vie démocratique à l’échelle locale, départementale, régionale, nationale, européenne, mondiale.
  • Le citoyen vigilant et les commissions citoyennes participeront aux évaluations des politiques publiques avec les administrations et la classe politique.
  • Le citoyen définira son programme électoral dans le cadre d’une démocratie participative. Il mesurera la distance qui l’éloigne du programme des partis politiques et évaluera les conséquences sur son niveau de vie.

MON EMPREINTE SOCIALE

  • Nous évaluerons ici l’empreinte des conditions « sociales » de production générée par notre consommation.
  • Nous cartographierons l’intégralité des efforts effectués à travers toute la chaîne de production, par chaque employé suivant ses différentes conditions de travail, dans les multiples pays qui ont permis la réalisation de notre bien au travers du wikiproduction et wikiproduit.
  • Nous définirons nos éthiques sociales de production et les traduirons en conditions sociales de production.
  • Nous pourrons mesurer la distance qui éloigne nos éthiques de celles des fabricants et leurs conséquences sur les travailleurs.
  • Tout commerce ne sera considéré comme équitable, qu’à la condition de l’être sur l’intégralité de sa chaîne de production.
  • Je réorienterai mes achats vers des exploitants qui respectent mes éthiques sociales sur toute la chaîne de production, de la matière première au produit vendu.

MON EMPREINTE DÉVELOPPEMENT LOCAL

  • Nous mesurerons la valeur des échanges sur toute la chaîne de fabrication (wikiproduction) pour déterminer l’empreinte économique de notre consommation aux différents niveaux locaux, régionaux, nationaux, mondiaux.
  • Cette empreinte devra mesurer les bénéfices d’une « consommation locale produite localement » (ainsi que d’une relocalisation) sur nos autres empreintes, économique, écologique, sociale, santé et démocratique.
  • Nous trouverons dans le wikiproduit, l’ensemble des volontés de « consommer locale et de produire local » ainsi que les biens produits localement et ceux importés.

MON PARCOURS DE SANTÉ

Voir le wikisanté

MON EMPREINTE ÉCONOMIQUE ou NIVEAU DE VIE

Nous standardiserons le format de notre empreinte économique afin de générer des comparaisons mondiales entre les différents conscitonautes, de différentes générations. Elle nous permettra de comprendre les origines des variations de notre niveau et qualité de vie durant notre existence.

Nous décomposerons notre empreinte selon :

  • Notre niveau de vie ou revenu « ajusté » : notre revenu — les impôts + transferts de charges (retraite, chômage, allocations…) + les services publics (éducation, santé, route…)
  • Notre pouvoir d’achat ou revenu « disponible » : notre revenu — les impôts + transferts (retraite, chômage, allocations…)
  • Nos dépenses contraintes ou préengagées : le logement, l’eau, le gaz, l’électricité et autres « charges »…
  • Notre revenu « libre » ou « arbitrable » ou « pouvoir d’achat libéré » : notre revenu — les impôts + transferts (retraite, chômage, allocations…) — les dépenses contraintes. Il est ce qui reste pour ses courses, ses loisirs…
  • L’interface Terre nous montrera ce que nous finançons par le versement de nos cotisations et de nos impôts et ce que nous recevons en prestations sociales et services publics. Beaucoup de paramètres rentrent en ligne de compte pour l’élaboration de notre niveau de vie. Nous pouvons posséder des revenus monétaires équivalents, mais des niveaux de vie distincts (liés aux transferts) et des niveaux de vie comparables, mais des qualités de vie différentes. L’interface Terre doit pouvoir nous aider à mettre tout cela en valeur.
  • Nous modéliserons une décroissance et mesurerons les conséquences sur nos niveau et qualité de vie.
    La diminution de notre niveau de vie induit-elle forcément une réduction de notre qualité de vie ? Notre empreinte économique nous permettra de visualiser ces nouvelles trajectoires d’un mieux vivre collectif. Nous pourrons grâce à la modélisation informatique proposer d’autres modèles de croissance ou de décroissance collective. La richesse monétaire n’est pas nécessairement gage de bien être. Il est possible de mieux vivre avec moins de croissance, moins de temps de travail et avec une répartition des richesses plus équitables. Nous définirons en fonction de nos éthiques ce qu’il convient de faire croître ou décroître. Ce qui est une bonne croissance et une mauvaise croissance.

Participer au lancement des 7 communs web

Élaborer une nouvelle infrastructure Web au service du citoyen - consommateur et de ses éthiques

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