Définition

Intelligence collective : désigne la capacité d’une communauté à faire converger intelligence et connaissances pour avancer vers un but commun. Elle résulte de la qualité des interactions entre ses membres (ou agents).

Mon empreinte sociale : nous parlerons ici de mon empreinte des conditions sociales de production liées à ma consommation.

Conscitonaute : Le « conscitonaute » est un citoyen-consommateur qui exerce son pouvoir d’agir à la recherche de ses éthiques au travers des communs web.

Règle verte : La règle verte implique de ne pas prélever sur la nature plus de ressources renouvelables que ce qu’elle peut reconstituer, ni de produire plus que ce qu’elle ne peut supporter sur une année. 

Self data : Le Self Data se définit comme “la production, l’exploitation et le partage de données personnelles par les individus, sous leur contrôle et à leurs propres fins”. Le concept a été développé par la FING dans le cadre du programme d’exploration MesInfos.  D’autres initiatives existent en Europe et aux Etats-Unis.

Open dataLes données ouvertes ou open data sont des données numériques dont l’accès et l’usage sont laissés libres aux usagers. Elles peuvent être d’origine publique ou privée, produites notamment par une collectivité, un service public, un collectif citoyen ou une entreprise. Elles sont diffusées de manière structurée selon une méthode et une licence ouverte garantissant leur libre accès et leur réutilisation par tous, sans restriction technique, juridique ou financière. L’ouverture des données est à la fois un mouvement, une philosophie d’accès à l’information, une politique publique et une pratique de publication de données librement accessibles et exploitables. Elle s’inscrit dans une tendance qui considère l’information publique comme un bien commun (tel que défini par Elinor Ostrom) dont la diffusion est d’intérêt public et générale. Certains pays ont été pionniers, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie et le Canada puis la France. Le mouvement s’est étendu notamment sous l’impulsion d’ONG comme l’Open Knowledge Foundation (OKFN) et le Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO).

Une externalité négative existe lorsque la production ou la consommation d’un bien ou d’un service nuit à une tierce partie . 

  • Coûts sociaux : travail dangereux sans contrepartie en prime de risque, trajet domicile-travail non payé, mobilité professionnelle ou précarité subie…
  • Coûts écologiques : changement climatique, fumées, nuages toxiques, bruit, encombrement, dégradation des sites, disparition des espèces naturelles, épuisement du sol et du sous-sol…
  • L’analyse exhaustive des externalités — en particulier négatives — est loin d’être évidente. Le risque de les omettre s’accroît lorsque celles-ci sont masquées par un surcroît d’activité économique qui fausse le bilan apparent et global de l’événement en cause.
  • Ainsi lorsqu’un accident routier se produit : Un surplus d’activité – donc du PIB – est généré (intervention des secours, mise en œuvre des soins médicaux, réparation automobile ou rachat de nouvelle voiture, etc.). Mais par ailleurs, des dommages irréparables ont été occasionnés dont les effets ne sont pas ou mal comptabilisés : deuil des personnes disparues, prise en charge des handicaps, perte de compétence et d’expérience portées par des personnes bien formées.
  • Ainsi la concentration d’animaux nécessitée par l’élevage intensif favorise au stade de l’éleveur une plus grande productivité et par suite un meilleur prix de revient de la fabrication de la viande. Mais — en aval — il ne faut pas méconnaître le fait que ce mode d’élevage augmente le risque d’occurrence de coûts non ou mal comptabilisés, comme ceux liés aux risques de pandémies (cf. les épisodes récents de grippe porcine, grippe aviaire, ou de l’ESB (syndrome de la vache folle) dont les coûts seront finalement payés par la collectivité qui les subit.
  • Un cas historique d’externalité négative : au début du XXe siècle, des mines de cuivre s’installent dans la région de Ducktown, la technique utilisée à l’époque provoque des pluies acides qui rendent stériles les terres agricoles situées à proximité. Mais l’activité génère aussi des externalités positives sous forme d’emplois et de richesse dans la région. Appelée à se prononcer, la Cour Suprême du Tennessee a rendu en 1904 un arrêt célèbre qui préfigure le traitement moderne des externalités : elle reconnait la nuisance mais refuse de la faire cesser, au contraire elle autorise les mines à continuer leur activité à condition d’indemniser les victimes.

La qualité de vie d’une population est un enjeu majeur en sciences économiques et en science politique. On utilise les notions proches d’utilité et de bien-être. Elle est mesurée par de nombreux indicateurs socio-économiques (l’indice de développement humain (IDH) par exemple). Elle dépend dans une large partie de la capacité à acheter des biens et services (notion de pouvoir d’achat), mais aussi des situations dans les domaines de la liberté (libéralisme économique), de respect des droits de l’homme, de bonheur, de santé, etc. 

La Blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle.

Qu’est-ce qu’un bien Commun ? Les biens communs, ou tout simplement communs, sont des ressources, gérées collectivement par une communauté, celle-ci établit des règles et une gouvernance dans le but de préserver et pérenniser cette ressource. Des logiciels libres aux jardins partagés, de la cartographie à l’énergie renouvelable, en passant par les connaissances et les sciences ouvertes ou les AMAPs et les épiceries coopératives, les « Communs » sont partout ! On peut aussi définir les biens communs comme la recherche par une communauté d’un moyen de résoudre un problème en agissant au bénéfice de l’ensemble de ses membres.

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